Énergéticien : ce que fait vraiment un soin énergétique

Par Isabelle Auger, naturopathe et praticienne en biorésonance sur le Bassin d’Arcachon ·

En résumé : un soin énergétique, c’est une heure allongé et habillé, pendant laquelle je travaille par imposition des mains — sans manipulation, sans appareil, sans rien à faire de votre côté. Les gens en repartent détendus et dorment mieux les nuits qui suivent. Une séance suffit le plus souvent : on la prend après une période dure, on repart plus léger, et on ne revient pas avant longtemps. Ce n’est pas un acte médical et ça ne remplace aucun traitement. Je reçois à Audenge et à La Teste-de-Buch, et je travaille à distance pour ceux qui habitent plus loin.

Ce qui se passe concrètement pendant une séance

C’est la question qu’on me pose le plus au téléphone, et la réponse est plus banale que ce que la plupart des gens imaginent.

Vous arrivez, on parle dix minutes de ce qui vous amène : une fatigue qui traîne, des tensions qui reviennent toujours au même endroit, une période difficile dont vous n’êtes pas encore sorti. Puis vous vous allongez, habillé, sur une table de soin. Je pose les mains sur certaines zones, ou juste au-dessus, et j’y reste. Il n’y a ni massage, ni pression, ni craquement, ni huile. Vous ne faites rien.

De mon côté, le travail consiste à repérer les dysfonctionnements énergétiques, puis à procéder au nettoyage énergétique dans sa globalité — les corps subtils — et au rééquilibrage.

La plupart des personnes s’endorment à moitié. Certaines sentent de la chaleur sous mes mains, d’autres des picotements, d’autres rien du tout — et ne rien sentir ne veut pas dire que la séance n’a servi à rien. À la fin, je vous dis ce que j’ai ressenti pendant la séance — ce ne sont pas des constatations sur votre santé — et je vous donne deux ou trois appuis concrets pour les jours qui suivent : boire davantage, éviter de programmer une soirée chargée le soir même, dormir un peu plus si vous le pouvez.

C’est tout. Une heure, une conversation, un temps allongé au calme.

Le cadre dans lequel je travaille

Autant le poser une fois, clairement, plutôt que d’y revenir à chaque paragraphe.

Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien, je ne touche à aucun traitement. La loi est stricte là-dessus et c’est très bien ainsi : annoncer une maladie, c’est de l’exercice illégal de la médecine, et les peines sont lourdes (articles L. 4161-1 et L. 4161-5 du code de la santé publique). Si vous avez une douleur nouvelle, une fatigue qui s’aggrave, un symptôme qui vous inquiète, le rendez-vous à prendre est chez un médecin. Et si vous êtes déjà suivi, continuez votre traitement : mon travail vient à côté, jamais à la place.

Énergéticien n’est pas non plus un titre protégé — ni diplôme d’État, ni ordre professionnel. C’est ce qui rend le choix de la personne plus important que celui de la technique. De mon côté, ce qui se vérifie est publié : mon parcours, mes tarifs, la durée réelle d’une séance et les cas où je ne pratique pas.

Est-ce que ça marche ?

Ce que je peux dire tient à ce que je constate depuis des années : les gens repartent détendus, dorment mieux les nuits suivantes, et reviennent d’eux-mêmes quand une période difficile se présente. Une heure d’attention pleine, un corps qui se relâche, un moment sans écran ni obligation. Si c’est ça qui produit l’effet, il me va très bien. Ce qui compte, c’est l’état dans lequel vous repartez.

Comment choisir, et quand partir

Rien n’encadre l’installation d’un énergéticien, et c’est un vrai problème pour vous : le tri, vous devez le faire vous-même. Cinq repères suffisent à reconnaître le reste, et ils sont sans ambiguïté :

  • On vous suggère d’arrêter ou d’espacer un traitement, ou de reporter un examen. Un praticien sérieux ne touche jamais à cela, et n’en a ni la compétence ni le droit.
  • On vous annonce une maladie, ou on prétend « voir » ce que votre médecin n’a pas vu.
  • On vous promet une guérison. Personne ne peut promettre un résultat.
  • On vous propose un forfait de dix séances dès le premier jour, avant même d’avoir vu si la première vous apporte quelque chose.
  • On vous encourage à vous éloigner de votre médecin ou de vos proches. C’est le signal le plus sérieux, et le seul qui justifie de partir sur-le-champ.

À l’inverse, trois questions utiles avant de réserver : combien de temps dure réellement la séance, ce qui se passe si elle ne vous apporte rien, et dans quels cas le praticien ne pratique pas. Quelqu’un qui sait dire où s’arrêtent ses limites vous en apprend souvent plus que quelqu’un qui a réponse à tout.

Soin énergétique, psycho-énergétique, biorésonance : ne pas confondre

Ces trois mots circulent ensemble et désignent des choses différentes. Dans ma pratique, la distinction est nette.

Ce que c’est Quand on le choisit
Soin énergétique Un soin par imposition des mains, qui prend la direction de l’émotionnel quand c’est ce qui bloque Fatigue, tensions, période éprouvante, suites d’un choc ou d’un deuil
Biorésonance Un échange approfondi et un relevé avec un appareil Point de départ d’un accompagnement en naturopathie

La biorésonance ne pose aucun diagnostic : c’est un point de départ pour la discussion.

Le soin énergétique se pratique seul, sans rien au préalable. La biorésonance relève d’une autre démarche : c’est le point de départ d’un accompagnement en naturopathie, pas un soin. Les confondre est l’erreur la plus courante, et elle mène des gens à payer un rendez-vous long quand ils voulaient simplement une heure de calme.

Ce qu’on peut en attendre, honnêtement

Une séance suffit souvent : on la prend après une période dure, on repart plus léger, et on n’y revient pas avant longtemps. C’est le cas le plus fréquent, et je n’incite personne à en faire davantage. Il arrive qu’une deuxième soit utile, selon la façon dont le corps a répondu à la première : cela se décide après, jamais avant.

Quand une fatigue dure depuis des mois, en revanche, un soin ne règle rien à lui seul. Il apporte une respiration, il ne change pas ce qui épuise. Là, la question à poser est celle du terrain : sommeil, alimentation, digestion, charge de stress. C’est le travail de la naturopathie.

Je pratique les soins énergétiques dans mes cabinets d’Audenge et de La Teste-de-Buch, sur le Bassin d’Arcachon, et à distance pour ceux qui sont trop loin. Le premier échange téléphonique est offert : un quart d’heure suffit à regarder ce qui se passe chez vous et par quoi il vaut mieux commencer.

À retenir

Un soin énergétique, c’est une heure allongé au calme, sans manipulation et sans rien à faire. On en repart détendu, et le sommeil des nuits suivantes s’en ressent presque toujours. Une séance suffit le plus souvent ; une deuxième se décide après, selon la réponse du corps. Et un symptôme nouveau ou qui s’aggrave passe toujours par le médecin d’abord.

Questions fréquentes

Faut-il y croire pour que ça fonctionne ?

Non, et beaucoup de personnes arrivent sceptiques. Vous n'avez rien à croire ni rien à faire : vous vous allongez et vous laissez passer le temps. Certaines ressentent de la chaleur, d'autres rien du tout, et ne rien sentir ne veut pas dire que la séance a été inutile.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Une seule, le plus souvent. Il n'est pas exclu d'en faire une deuxième, selon la façon dont le corps répond à la première — cela se décide après, jamais avant, et il n'y a pas de forfait.

Y a-t-il des précautions à prendre avant un soin énergétique ?

Le soin lui-même ne comporte ni manipulation ni appareil : il n'y a pas de précaution particulière à prendre. La seule vraie limite est de venir à la place d'un rendez-vous médical : une douleur nouvelle ou un symptôme inquiétant relève d'un médecin, pas d'un énergéticien.

Un énergéticien est-il remboursé ?

Pas par l'Assurance maladie. Certaines mutuelles proposent un forfait « médecines douces » qui peut couvrir tout ou partie de la séance, selon les contrats. Renseignez-vous auprès de la vôtre pour toute information.

Les soins proposés ne se substituent pas à un avis, un diagnostic ou un traitement médical.

Portrait d'Isabelle Auger, naturopathe

Isabelle Auger — naturopathe et praticienne en biorésonance, en cabinet à La Teste-de-Buch et à Audenge, sur le Bassin d’Arcachon. Formation médicale en anatomie, physiologie et pathologie, puis sept ans de micronutrition aux côtés des laboratoires COPMED. Mon parcours

Parlons de ce qui vous amène

Le premier échange téléphonique est offert. Un quart d’heure suffit à cerner ce qui vous arrive et à vous dire par quoi commencer.

Pour aller plus loin : la page correspondante