Biorésonance : ce que racontent les personnes qui ont fait une séance

Par Isabelle Auger, naturopathe et praticienne en biorésonance sur le Bassin d’Arcachon ·

En résumé : dans presque tous les retours que je reçois revient la même chose — repartir avec une explication et un plan, après des mois passés sans réponse. Les gens arrivent après des « tout est normal » à répétition, sans rien de concret à faire. Ils repartent avec un fil conducteur entre des symptômes qu’on leur avait toujours regardés séparément, et trois actions précises qui tiennent sur une page. Voici ce qu’ils en écrivent.

Ce que ces retours vous apprennent

Ils ne vous diront pas si ça marchera pour vous : personne ne peut le savoir avant de vous avoir écouté une heure. Ce qu’ils disent bien, en revanche, c’est à quoi ressemble le rendez-vous — le temps qu’on y prend, ce qu’on y regarde, et si l’on repart avec quelque chose d’utilisable. C’est la vraie question qu’on se pose avant de décrocher son téléphone.

Je les publie tels qu’ils ont été écrits. Quand une phrase promet un résultat, je la coupe et les points de suspension le signalent : les versions d’origine restent lisibles sur ma fiche Google.

« Je suis plutôt cartésien de nature »

C’est le retour que je cite le plus souvent, parce qu’il vient de quelqu’un qui n’était pas acquis d’avance.

Je suis plutôt cartésien de nature. Depuis plusieurs mois, je traversais une très longue période de fatigue, et je savais pertinemment qu’aller voir mon médecin n’y changerait rien. J’ai été bluffé par sa technique, et surtout par l’étendue de ses connaissances. C’était comme si tout devenait clair et logique…

— Jean-Louis Therre, Loire-Atlantique

Ce qui m’intéresse dans ce texte, c’est la phrase de la fin : « comme si tout devenait clair et logique ». C’est ce que la plupart des gens viennent chercher. Pas une révélation, un fil conducteur entre des symptômes qu’on leur a toujours regardés séparément.

Une réserve, que je fais volontiers : « je savais qu’aller voir mon médecin n’y changerait rien » est une phrase que je ne reprends pas à mon compte. Une fatigue qui dure plusieurs mois mérite un bilan médical, et c’est la première chose que je demande.

Un accompagnement après un burn-out

Isabelle est une thérapeute très à l’écoute, qui a su percevoir ce qui n’allait pas, d’un point de vue physique mais aussi énergétique. Elle m’a prodigué de bons conseils en naturopathie qui m’ont beaucoup aidé lors de ma convalescence pour mon burn-out.

— Jennifer, Dordogne

Ce cas illustre bien le cadre dans lequel je travaille : un accompagnement, pendant une convalescence, à côté d’un suivi qui existe par ailleurs. Pas à la place.

Une précision sur le mot « percevoir » : je n’identifie aucune maladie et je n’en cherche pas. Ce qui est décrit ici, c’est un entretien long où l’on relie des choses entre elles — pas un examen.

Deux retours qui nomment la biorésonance

Isabelle me suit depuis plusieurs années… Je lui fais une confiance aveugle ! Charmante, je passe toujours un bon moment. Bref, vous l’avez compris, je la recommande, elle et sa biorésonance.

— Barbara Marty, avis Google

Merci Isabelle pour cette belle découverte en biorésonance… quel bien-être ! Merci mille fois et à très bientôt.

— Cat Bichon, avis Google

Ces deux-là ont été écrits publiquement, sur ma fiche Google, sans que je les demande. J’y ai coupé dans les deux cas une phrase qui attribuait un résultat au bilan — les points de suspension le signalent, et la version d’origine reste lisible sur la fiche.

Les autres retours portent sur l’expertise de l’habitat ou sur l’accompagnement au long cours plutôt que sur le bilan lui-même ; ils sont réunis sur la page témoignages. Je préfère en publier quinze vrais que trente fabriqués.

Ce qui revient le plus souvent en fin de séance

Au-delà des textes écrits, il y a ce que les gens disent en repartant. Trois remarques reviennent presque à chaque fois.

« Personne ne m’avait posé toutes ces questions. » L’échange initial dure quarante minutes à une heure. Ce n’est pas un luxe, c’est ce qui rend le reste exploitable.

« Je m’attendais à quelque chose de plus impressionnant. » Le bilan est d’une banalité totale : vous tenez deux électrodes, assis, habillé, pendant vingt à trente minutes. Les gens s’attendent à un appareil de science-fiction et trouvent un ordinateur.

« Au moins j’ai un plan. » C’est de loin la phrase la plus fréquente, et c’est celle qui compte. Beaucoup de personnes arrivent après des mois de « tout est normal », sans rien à faire de concret. Repartir avec trois actions précises change l’état d’esprit, indépendamment de tout le reste.

Ce qui ne convient pas à tout le monde

Certaines personnes attendent des chiffres, un taux, quelque chose de quantifié. Ce n’est pas ce que fait un bilan de terrain : il oriente, il ne dose pas. Si c’est un dosage qu’il vous faut, c’est une prise de sang qu’il faut demander — et je vous le dirai au téléphone plutôt que de vous faire venir pour rien.

Avant de vous décider

Tout ce qui compte est publié : les précautions d’utilisation, le déroulement complet et ce que coûte une séance.

Le premier échange téléphonique est offert. Un quart d’heure suffit à regarder ce qui se passe chez vous et par quoi il vaut mieux commencer.

À retenir

Ce qui ressort de ces retours tient en deux choses : le temps qu’on prend, et le fait de repartir avec un plan. Quarante minutes à une heure d’échange avant même le bilan, puis trois actions précises sur une page. Lisez-les pour savoir à quoi ressemble le rendez-vous — et si vous hésitez encore, appelez : un quart d’heure au téléphone vous en dira plus que n’importe quelle page d’avis.

Questions fréquentes

Pourquoi si peu de témoignages publiés ?

Parce que je ne publie que ceux qui ont été écrits spontanément, sans les solliciter. Je ne réécris rien ; il m'arrive de couper, et les points de suspension le signalent — c'est le cas du premier cité ici, dont j'ai retiré la phrase finale parce qu'elle promettait un résultat que je ne peux promettre à personne. Quinze retours réels valent mieux que trente fabriqués.

Peut-on parler à d'anciens clients ?

Non, et aucun praticien sérieux ne devrait vous le proposer : ce sont des informations de santé, elles sont confidentielles. Ce que vous pouvez faire en revanche, c'est m'appeler et poser vos questions directement.

Que se passe-t-il si la séance ne m'apporte rien ?

Ne rien sentir tout de suite ne veut pas dire qu'il ne s'est rien passé : la biorésonance travaille avec l'intelligence innée du corps, et ce qu'on en perçoit varie beaucoup selon les symptômes qu'on avait en arrivant. Vous repartez avec un plan dans tous les cas, et je ne propose jamais de forfait de séances à l'avance.

Les avis Google sont-ils plus fiables ?

Ils ont l'avantage d'être publics et non filtrés par le praticien, ce qui est un vrai point fort. Ils ont leur travers propre : sur ces plateformes, ce sont les deux extrêmes qui écrivent, les très contents et les très mécontents, et le milieu — le plus fréquent — reste muet.

Les soins proposés ne se substituent pas à un avis, un diagnostic ou un traitement médical.

Portrait d'Isabelle Auger, naturopathe

Isabelle Auger — naturopathe et praticienne en biorésonance, en cabinet à La Teste-de-Buch et à Audenge, sur le Bassin d’Arcachon. Formation médicale en anatomie, physiologie et pathologie, puis sept ans de micronutrition aux côtés des laboratoires COPMED. Mon parcours

Parlons de ce qui vous amène

Le premier échange téléphonique est offert. Un quart d’heure suffit à cerner ce qui vous arrive et à vous dire par quoi commencer.

Pour aller plus loin : la page correspondante